Blvd Auriol, Paris 13

Blvd Auriol, Paris 13 - © JKLN Architecte
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Spécifications techniques
Opération Auriol—Lot C2—23 logements familiaux

90 boulevard Vincent Auriol—Paris 13

Procédure négociée

Lauréat

Maîtrise d’ouvrage

Paris Habitat

Amenageur / Urbaniste

SEMAPA / Transfaire

Architecte mandataire

JKLN Architecte

Co-traitants / Sous-traitants

BET Structure : EVP Ingénierie
BET Fluides / Environnemental : Louis Choulet
Economiste : Bureau Michel Forgue
Acousticien : ECKEA Acoustique
Paysagiste : MOZ Paysage

Surface

1700 m² SDP

Date de livraison

Mars 2016—Février 2020

Avancement

Chantier en cours

Budget

3  314 460 € HT

Spécificité

Structure bois / Façade en béton préfabriqué

Certifications

NF Habitat HQE—Label Bio Sourcé
Plan climat de la ville de Paris

Entreprises

Urbaine de Travaux (Groupe Fayat)
Goubie

Description

La logique de préfabrication soutenue par le projet mêle deux matériaux complémentaires. Le bois en tant que structure porteuse et l’assemblage d’éléments architectoniques en béton préfabriqué pour l’envelopper. La trame structurelle est définie par l’écartement des refends qui correspond à la fois à des portées traditionnelles au regard du principe constructif adopté ainsi qu’à la largeur d’une pièce de vie de type A ou B. Le matériau bois et ses interfaces avec un matériau minéral deviennent ainsi des générateurs de projet.

La parcelle située au 90 boulevard Vincent Auriol à Paris 13e accueille une opération de 135 logements et d’une école. Le bâtiment projeté et présenté ici fait office de lien et de transition entre l’échelle du bâtiment existant mitoyen et l’échelle de la nouvelle opération projetée. Il est un prolongement et non un bâti autonome. Il vient finir un ensemble déjà constitué. Il se positionne en retrait de la rue et conserve une ligne paysagère à ses pieds. En plan, un léger glissement au sein du volume s’est opéré permettant de prendre du recul par rapport à l’école et de créer une avancée côté rue. Le futur projet s’implante sur un sol, au sein d’un écosystème afin d’offrir de nouvelles perspectives de vie. Il apparait également comme un trait d’union vers un nouveau langage.
La logique de préfabrication soutenue par le projet mêle deux matériaux complémentaires. Le bois en tant que structure porteuse et l’assemblage d’éléments architectoniques en béton préfabriqué pour l’envelopper. La trame structurelle est définie par l’écartement des refends qui correspond à la fois à des portées traditionnelles au regard du principe constructif adopté ainsi qu’à la largeur d’une pièce de vie de type A ou B. Le principe d’organisation d’un plan d’étage courant oriente le plan selon l’axe du mitoyen. Il travaille sur la profondeur du bâtiment tout en venant créer des reculs réguliers qui créent une répétition de pleins / vides qui petit à petit se décalent et s’intercalent. Les planchers des étages sont également réalisés en bois formant des diaphragmes horizontaux entre les travées. La sous-face de ces dalles reste visible de sorte à rendre apparente la matérialité dans le logement. Le matériau bois et ses interfaces avec un matériau minéral deviennent ainsi des générateurs de projet. C’est l’interface entre ces deux matériaux qui nous intéresse particulièrement. Chacun interrogeant ses limites et ses caractéristiques propres et / ou combinées.
Les typologies de logements développées prennent sens dans leurs spécificités et dans l’ensemble de l’opération. La figure d’espace du logement est en lien avec la figure urbaine développée. Les typologies proposées sont diversifiées. Elles répondent aux besoins de grands logements familiaux avec 48% de T3, 74% de T3 et plus, ainsi que 26% de T4 et plus.
Le plan en termes de surface à vivre offre des logements confortables dont les caractéristiques spatiales sont :
 — La compacité du plan d’étage
 — Les situations d’angles génératrices de logements à doubles ou triples orientations.
 — La trame structurelle motrice dans l’organisation du logement et des pièces qui le constitue.
 — Les espaces jours et nuits différenciés et hiérarchisés afin de créer un plan dynamique.
 — Les espaces de services regroupés afin de former une épine dorsale.
 — Des espaces extérieurs comme prolongement de l’espace de vie.
Les pièces de vie sont largement vitrées avec des menuiseries mixtes bois / aluminium constituées soit de 3 vantaux ouvrants à la française sur allège pleine soit de 4 vantaux constitués de deux fixes deux ouvrants toute hauteur pour les grandes trames donnant sur les loggias. Les parties vitrées s’intercalent entre deux murs créant ainsi une ouverture sur toute la largeur de la pièce de vie. Les stores toiles sont choisis et positionnés selon leur degré d’ouverture permettant de bénéficier d’un simple voile d’intimité jusqu’à l’occultation la plus totale. Une loggia traitée en creux accentue régulièrement ce souhait de prolonger l’espace intérieur vers l’extérieur. Les loggias sont des éléments indépendants structurellement. Un garde-corps en béton préfabriqué ajouré vient clore la continuité du sol de la loggia. Lorsque nos pièces à vivre ne bénéficient pas d’une loggia, elles sont traitées avec une allège fixe qui reprend la modénature du garde-corps avec un plein. Un recul en attique côté jardin permet de proposer des terrasses généreuses aux logements. Ce plan d’attique alterne terrasse accessible et espaces plantés.
La toiture est végétalisée et inaccessible, hormis pour l’entretien. La toiture abrite des surfaces plantées généreuses qui par un modelé de l’épaisseur de terre végétale offre une variation de semis des plantations. La palette végétale met en avant des plantes mellifères et florifères. Cette sélection permet de réduire l’entretien avec un minimum de déchets verts, un faible enracinement ainsi qu’une grande résistance à la sècheresse tout en offrant une ressource alimentaire diversifiée et de qualité pour les insectes pollinisateurs dont les abeilles sauvages.

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